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L'évangile au quotidien

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Updated: il y a 2 heures 37 min

Dimanche 22 octobre 2017 : Livre d'Isaïe 45,1.4-6.

sam, 21/10/2017 - 00:00
Ainsi parle le Seigneur à son messie, à Cyrus, qu’il a pris par la main pour lui soumettre les nations et désarmer les rois, pour lui ouvrir les portes à deux battants, car aucune porte ne restera fermée : À cause de mon serviteur Jacob, d’Israël mon élu, je t’ai appelé par ton nom, je t’ai donné un titre, alors que tu ne me connaissais pas. Je suis le Seigneur, il n’en est pas d’autre : hors moi, pas de Dieu. Je t’ai rendu puissant, alors que tu ne me connaissais pas, pour que l’on sache, de l’orient à l’occident, qu’il n’y a rien en dehors de moi. Je suis le Seigneur, il n’en est pas d’autre :

Dimanche 22 octobre 2017 : Psaume 96(95),1a.3.4-5b.7-8a.9a.10ac.

sam, 21/10/2017 - 00:00
Chantez au Seigneur un chant nouveau, chantez au Seigneur, terre entière, racontez à tous les peuples sa gloire, à toutes les nations ses merveilles ! Il est grand, le Seigneur, hautement loué, redoutable au-dessus de tous les dieux : néant, tous les dieux des nations ! Lui, le Seigneur, a fait les cieux. Rendez au Seigneur, familles des peuples, rendez au Seigneur la gloire et la puissance, rendez au Seigneur la gloire de son nom. Apportez votre offrande, entrez dans ses parvis, Adorez le Seigneur, éblouissant de sainteté : tremblez devant lui, terre entière. Allez dire aux nations : « Le Seigneur est roi ! » Le monde, inébranlable, tient bon. Il gouverne les peuples avec droiture.

Dimanche 22 octobre 2017 : Première lettre de saint Paul Apôtre aux Thessaloniciens 1,1-5b.

sam, 21/10/2017 - 00:00
Paul, Silvain et Timohée, à l’Église de Thessalonique qui est en Dieu le Père et dans le Seigneur Jésus Christ. À vous, la grâce et la paix. À tout moment, nous rendons grâce à Dieu au sujet de vous tous, en faisant mémoire de vous dans nos prières. Sans cesse, nous nous souvenons que votre foi est active, que votre charité se donne de la peine, que votre espérance tient bon en notre Seigneur Jésus Christ, en présence de Dieu notre Père. Nous le savons, frères bien-aimés de Dieu, vous avez été choisis par lui. En effet, notre annonce de l’Évangile n’a pas été, chez vous, simple parole, mais puissance, action de l’Esprit Saint, pleine certitude : vous savez comment nous nous sommes comportés chez vous pour votre bien.

Dimanche 22 octobre 2017 : Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 22,15-21.

sam, 21/10/2017 - 00:00
Alors les pharisiens allèrent tenir conseil pour prendre Jésus au piège en le faisant parler. Ils lui envoient leurs disciples, accompagnés des partisans d’Hérode : « Maître, lui disent-ils, nous le savons : tu es toujours vrai et tu enseignes le chemin de Dieu en vérité ; tu ne te laisses influencer par personne, car ce n’est pas selon l’apparence que tu considères les gens. Alors, donne-nous ton avis : Est-il permis, oui ou non, de payer l’impôt à César, l’empereur ? » Connaissant leur perversité, Jésus dit : « Hypocrites ! pourquoi voulez-vous me mettre à l’épreuve ? Montrez-moi la monnaie de l’impôt. » Ils lui présentèrent une pièce d’un denier. Il leur dit : « Cette effigie et cette inscription, de qui sont-elles ? » Ils répondirent : « De César. » Alors il leur dit : « Rendez donc à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu. »

Dimanche 22 octobre 2017 : commentaire Saint Laurent de Brindisi

sam, 21/10/2017 - 00:00
« Rendez donc à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu. » Il faut rendre à chacun ce qui lui revient. Voilà une parole vraiment pleine de sagesse et de science célestes. Car elle nous enseigne qu'il y a deux sortes de pouvoir, l'un terrestre et humain, l'autre céleste et divin... Elle nous apprend que nous sommes ainsi tenus à une double obéissance, l'une aux lois humaines et l'autre aux lois divines... Il nous faut payer à César la pièce portant l'effigie et l'inscription de César, à Dieu ce qui a reçu le sceau de l'image et de la ressemblance divines : « La lumière de ton visage a laissé sur nous ton empreinte, Seigneur » (Ps 4,7 Vulg). Nous avons été créés à l'image et à la ressemblance de Dieu (Gn 1,26). Tu es homme, ô chrétien ! Tu es donc la monnaie du trésor divin, une pièce portant l'effigie et l'inscription de l'empereur divin. Dès lors, je demande avec le Christ : « Cette effigie et cette légende, de qui sont-elles ? » Tu réponds : « De Dieu ». Je te réponds : « Pourquoi donc ne rends-tu pas à Dieu ce qui est à lui ? » Si nous voulons être réellement une image de Dieu, nous devons ressembler au Christ, puisqu'il est l'image de la bonté de Dieu et « l'effigie exprimant son être » (He 1,3). Et Dieu « a destiné ceux qu'il connaissait par avance à être l'image de son Fils » (Rm 8,29). Le Christ a vraiment rendu à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu. Il a observé de la manière la plus parfaite les préceptes contenus dans les deux tables de la loi divine « en devenant obéissant jusqu'à mourir, et à mourir sur une croix » (Ph 2,8), et ainsi il était orné au plus haut degré de toutes les vertus visibles et cachées.

Samedi 21 octobre 2017 : Lettre de saint Paul Apôtre aux Romains 4,13.16-18.

sam, 21/10/2017 - 00:00
Frères, ce n’est pas en vertu de la Loi que la promesse de recevoir le monde en héritage a été faite à Abraham et à sa descendance, mais en vertu de la justice obtenue par la foi. Voilà pourquoi on devient héritier par la foi : c’est une grâce, et la promesse demeure ferme pour tous les descendants d’Abraham, non pour ceux qui se rattachent à la Loi seulement, mais pour ceux qui se rattachent aussi à la foi d’Abraham, lui qui est notre père à tous. C’est bien ce qui est écrit : ‘J’ai fait de toi le père d’un grand nombre de nations.’ Il est notre père devant Dieu en qui il a cru, Dieu qui donne la vie aux morts et qui appelle à l’existence ce qui n’existe pas. Espérant contre toute espérance, il a cru ; ainsi est-il devenu le père d’un grand nombre de nations, selon cette parole : ‘Telle sera la descendance que tu auras !’

Samedi 21 octobre 2017 : Psaume 105(104),6-7.8-9.42-43.

sam, 21/10/2017 - 00:00
Vous, la race d'Abraham son serviteur, les fils de Jacob, qu'il a choisis. Le Seigneur, c'est lui notre Dieu : ses jugements font loi pour l'univers. Il s'est toujours souvenu de son alliance, parole édictée pour mille générations : promesse faite à Abraham, garantie par serment à Isaac. Il s'est ainsi souvenu de la parole sacrée et d'Abraham, son serviteur ; il a fait sortir en grande fête son peuple, ses élus, avec des cris de joie !

Samedi 21 octobre 2017 :

sam, 21/10/2017 - 00:00

Samedi 21 octobre 2017 : Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 12,8-12.

sam, 21/10/2017 - 00:00
En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Je vous le dis : Quiconque se sera déclaré pour moi devant les hommes, le Fils de l’homme aussi se déclarera pour lui devant les anges de Dieu. Mais celui qui m’aura renié en face des hommes sera renié à son tour en face des anges de Dieu. Quiconque dira une parole contre le Fils de l’homme, cela lui sera pardonné ; mais si quelqu’un blasphème contre l’Esprit Saint, cela ne lui sera pas pardonné. Quand on vous traduira devant les gens des synagogues, les magistrats et les autorités, ne vous inquiétez pas de la façon dont vous vous défendrez ni de ce que vous direz. Car l’Esprit Saint vous enseignera à cette heure-là ce qu’il faudra dire. »

Samedi 21 octobre 2017 : commentaire Actes des martyrs Carpus

sam, 21/10/2017 - 00:00
Martyre de Carpus Au temps de l'empereur Dèce, Optimus était proconsul à Pergame ; le bienheureux Carpus, évêque de Gados, et le diacre Papylus de Thyatire, tous deux confesseurs du Christ, comparurent devant lui. Le proconsul dit à Carpus : — Quel est ton nom ? — Mon premier nom, le plus beau est Chrétien. Mon nom dans le monde est Carpus. — Tu connais, n'est-ce pas, les édits des Césars qui vous obligent à sacrifier aux dieux, maîtres du monde. Je t'ordonne d'approcher et de sacrifier. — Je suis chrétien. J'adore le Christ, le Fils de Dieu, qui est venu sur terre ces derniers temps pour nous sauver et pour nous délivrer des pièges du démon. Je ne vais donc pas sacrifier à de pareilles idoles. — Sacrifie aux dieux, comme l'ordonne l'empereur. — Périssent les dieux qui n'ont pas créé le ciel et la terre. — Sacrifiez, l'empereur le veut. — Les vivants ne sacrifient pas aux morts. — Les dieux sont donc des morts, d'après toi ? — Parfaitement. Et voici comment : ils ressemblent à des hommes, mais ils sont immobiles. Cesse de les couvrir d'honneurs ; comme ils ne bougent pas, les chiens et les corbeaux viendront les couvrir d'ordures. — Il s'agit de sacrifier... Aie donc pitié de toi-même. — C'est bien pourquoi je choisis la meilleure part. À ces mots, le proconsul le fit suspendre et déchirer par les ongles de fer. Martyre de Papylus Alors le proconsul se tourna vers Papylus, pour l'interroger. — Es-tu de la classe des notables ? — Non. — Alors qu'es-tu ? — Je suis citoyen. — As-tu des enfants ? — Beaucoup, grâce à Dieu. Une voix dans la foule cria : « Ce sont les chrétiens qu'il appelle ses enfants. » — Pourquoi me mentir, en prétendant avoir des enfants ? — Constate que je ne mens pas, mais que je dis vrai : dans toutes les villes de la province j'ai des enfants selon Dieu. — Sacrifie ou explique-toi. — Je sers Dieu depuis ma jeunesse, jamais je n'ai sacrifié à des idoles ; je m'offre moi-même en sacrifice au Dieu vivant et vrai, qui a pouvoir sur toute chair. Et maintenant j'ai fini, je n'ai plus rien à ajouter. On l'attacha lui aussi au chevalet où il fut déchiré par les ongles de fer. Trois équipes de bourreaux se relayèrent, sans qu'il échappe à Papylus aucune plainte. Comme un vaillant athlète, il considérait la fureur de ses ennemis avec un profond silence. Le proconsul les condamna à être brûlés vifs. À l'amphithéâtre, les spectateurs les plus proches virent que Carpus souriait. Surpris, ils l'interrogèrent : « Pourquoi souris-tu ? » Le bienheureux répondit : « J'ai vu la gloire du Seigneur, et je suis dans la joie. Me voici désormais délivré ; je ne connaîtra plus vos misères ». Martyre d'Agathonicé Une femme qui assistait au martyre, Agathonicé, vit la gloire du Seigneur que Carpus disait avoir contemplée. Elle comprit que c'était un signe du ciel, et aussitôt elle s'écria : « Ce festin a été préparé pour moi aussi... Je suis chrétienne. Jamais je n'ai sacrifié aux démons, mais seulement à Dieu. Volontiers, si j'en suis digne, je suivrai les traces de mes maîtres, les saints. C'est mon plus grand désir ». Le proconsul lui dit : « Sacrifie, et ne me force pas à te condamner au même supplice » — Fais ce que bon te semble. Pour moi, je suis venue afin de souffrir pour le nom du Christ. Je suis prête. Arrivée au lieu du supplice, Agathonicé ôta ses vêtements et, toute joyeuse, monta sur le bûcher. Les spectateurs furent frappés de sa beauté ; ils la plaignaient : « Quel jugement inique et quels décrets injustes ! » Quand elle sentit les flammes toucher son corps, elle cria trois fois : « Seigneur, Seigneur, Seigneur, viens à mon secours. C'est en toi que j'ai recours ». Ce furent ses dernières paroles.

Vendredi 20 octobre 2017 : Lettre de saint Paul Apôtre aux Romains 4,1-8.

sam, 21/10/2017 - 00:00
Que dirons-nous alors d’Abraham, notre ancêtre selon la chair ? Qu’a-t-il obtenu ? Si Abraham était devenu un homme juste par la pratique des œuvres, il aurait pu en tirer fierté, mais pas devant Dieu. Or, que dit l’Écriture ? Abraham eut foi en Dieu, et il lui fut accordé d’être juste. Si quelqu’un accomplit un travail, son salaire ne lui est pas accordé comme un don gratuit, mais comme un dû. Au contraire, si quelqu’un, sans rien accomplir, a foi en Celui qui rend juste l’homme impie, il lui est accordé d’être juste par sa foi. C’est ainsi que le psaume de David proclame heureux l’homme à qui Dieu accorde d’être juste, indépendamment de la pratique des œuvres : Heureux ceux dont les offenses ont été remises, et les péchés, effacés. Heureux l’homme dont le péché n’est pas compté par le Seigneur.

Vendredi 20 octobre 2017 : Psaume 32(31),1-2.5.11.

sam, 21/10/2017 - 00:00
Heureux l'homme dont la faute est enlevée, et le péché remis ! Heureux l'homme dont le Seigneur ne retient pas l'offense, dont l'esprit est sans fraude ! Je t'ai fait connaître ma faute, je n'ai pas caché mes torts. J'ai dit : « Je rendrai grâce au Seigneur en confessant mes péchés. » Et toi, tu as enlevé l'offense de ma faute. Que le Seigneur soit votre joie, hommes justes ! Hommes droits, chantez votre allégresse !

Vendredi 20 octobre 2017 :

sam, 21/10/2017 - 00:00

Vendredi 20 octobre 2017 : Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 12,1-7.

sam, 21/10/2017 - 00:00
En ce temps-là, comme la foule s’était rassemblée par milliers au point qu’on s’écrasait, Jésus, s’adressant d’abord à ses disciples, se mit à dire : « Méfiez-vous du levain des pharisiens, c’est-à-dire de leur hypocrisie. Tout ce qui est couvert d’un voile sera dévoilé, tout ce qui est caché sera connu. Aussi tout ce que vous aurez dit dans les ténèbres sera entendu en pleine lumière, ce que vous aurez dit à l’oreille dans le fond de la maison sera proclamé sur les toits. Je vous le dis, à vous mes amis : Ne craignez pas ceux qui tuent le corps, et après cela ne peuvent rien faire de plus. Je vais vous montrer qui vous devez craindre : craignez celui qui, après avoir tué, a le pouvoir d’envoyer dans la géhenne. Oui, je vous le dis : c’est celui-là que vous devez craindre. Est-ce que l’on ne vend pas cinq moineaux pour deux sous ? Or pas un seul n’est oublié au regard de Dieu. À plus forte raison les cheveux de votre tête sont tous comptés. Soyez sans crainte : vous valez plus qu’une multitude de moineaux. »

Vendredi 20 octobre 2017 : commentaire Saint Ignace de Loyola

sam, 21/10/2017 - 00:00
Il me semble que vous devriez vous résoudre à faire avec calme ce que vous pouvez. Ne soyez pas inquiet de tout le reste, mais abandonnez à la divine Providence ce que vous ne pouvez pas accomplir par vous-même. Sont agréables à Dieu notre soin et notre sollicitude raisonnables pour mener à bien les affaires dont nous devons nous occuper par devoir. Ne plaisent pas à Dieu l'anxiété et l'inquiétude de l'esprit : le Seigneur veut que nos limites et nos faiblesses prennent appui en sa force et en sa toute-puissance, il veut que nous espérions que sa bonté suppléera à l'imperfection de nos moyens. Ceux qui se chargent d'affaires nombreuses, même avec une intention droite, doivent se résoudre à faire simplement ce qui est en leur pouvoir... Si on doit laisser de côté certaines choses, il faut s'armer de patience, et ne pas penser que Dieu attend de nous ce que nous ne pouvons pas faire. Il ne veut pas que l'homme s'afflige de ses limites... ; il n'est pas nécessaire de se fatiguer exagérément. Bien plus, lorsqu'on s'est efforcé d'agir de son mieux, on peut abandonner tout le reste à celui qui a le pouvoir d'accomplir tout ce qu'il veut. Plaise à la divine bonté de nous communiquer toujours la lumière de la sagesse, pour que nous puissions voir clairement et accomplir fermement son bon plaisir, en nous et dans les autres..., pour que nous acceptions de sa main ce qu'il nous envoie, en considérant ce qui a le plus d'importance : la patience, l'humilité, l'obéissance et la charité.

Jeudi 19 octobre 2017 : Lettre de saint Paul Apôtre aux Romains 3,21-30.

ven, 20/10/2017 - 00:00
Mais aujourd’hui, indépendamment de la Loi, Dieu a manifesté en quoi consiste sa justice : la Loi et les prophètes en sont témoins. Et cette justice de Dieu, donnée par la foi en Jésus Christ, elle est offerte à tous ceux qui croient. En effet, il n’y a pas de différence : tous les hommes ont péché, ils sont privés de la gloire de Dieu, et lui, gratuitement, les fait devenir justes par sa grâce, en vertu de la rédemption accomplie dans le Christ Jésus. Car le projet de Dieu était que le Christ soit instrument de pardon, en son sang, par le moyen de la foi. C’est ainsi que Dieu voulait manifester sa justice, lui qui, dans sa longanimité, avait fermé les yeux sur les péchés commis autrefois. Il voulait manifester, au temps présent, en quoi consiste sa justice, montrer qu’il est juste et rend juste celui qui a foi en Jésus. Alors, y a-t-il de quoi s'enorgueillir ? Absolument pas. Par quelle loi ? Par celle des œuvres que l’on pratique ? Pas du tout. Mais par la loi de la foi. En effet, nous estimons que l’homme devient juste par la foi, indépendamment de la pratique de la loi de Moïse. Ou bien, Dieu serait-il seulement le Dieu des Juifs ? N’est-il pas aussi le Dieu des nations ? Bien sûr, il est aussi le Dieu des nations, puisqu’il n’y a qu’un seul Dieu : il rendra justes en vertu de la foi ceux qui ont reçu la circoncision, et aussi, au moyen de la foi, ceux qui ne l’ont pas reçue.

Jeudi 19 octobre 2017 : Psaume 130(129),1-2.3-4b.4c-6.

ven, 20/10/2017 - 00:00
Des profondeurs je crie vers toi, Seigneur, Seigneur, écoute mon appel ! Que ton oreille se fasse attentive au cri de ma prière ! Si tu retiens les fautes, Seigneur Seigneur, qui subsistera ? Mais près de toi se trouve le pardon pour que l'homme te craigne. Mais près de toi se trouve le pardon pour que l'homme te craigne. J'espère le Seigneur de toute mon âme ; je l'espère, et j'attends sa parole. Mon âme attend le Seigneur plus qu'un veilleur ne guette l'aurore. Plus qu'un veilleur ne guette l'aurore,

Jeudi 19 octobre 2017 :

ven, 20/10/2017 - 00:00

Jeudi 19 octobre 2017 : Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 11,47-54.

ven, 20/10/2017 - 00:00
En ce temps-là, Jésus disait : « Quel malheur pour vous, parce que vous bâtissez les tombeaux des prophètes, alors que vos pères les ont tués. Ainsi vous témoignez que vous approuvez les actes de vos pères, puisque eux-mêmes ont tué les prophètes, et vous, vous bâtissez leurs tombeaux. C’est pourquoi la Sagesse de Dieu elle-même a dit : Je leur enverrai des prophètes et des apôtres ; parmi eux, ils en tueront et en persécuteront. Ainsi cette génération devra rendre compte du sang de tous les prophètes qui a été versé depuis la fondation du monde, depuis le sang d’Abel jusqu’au sang de Zacharie, qui a péri entre l’autel et le sanctuaire. Oui, je vous le déclare : on en demandera compte à cette génération. Quel malheur pour vous, docteurs de la Loi, parce que vous avez enlevé la clé de la connaissance ; vous-mêmes n’êtes pas entrés, et ceux qui voulaient entrer, vous les en avez empêchés. » Quand Jésus fut sorti de la maison, les scribes et les pharisiens commencèrent à s’acharner contre lui et à le harceler de questions ; ils lui tendaient des pièges pour traquer la moindre de ses paroles.

Jeudi 19 octobre 2017 : commentaire Le Missel romain

ven, 20/10/2017 - 00:00
Ô mon peuple, que t'ai-je fait ? En quoi t'ai-je contristé ? Réponds-moi (Mi 6,3). Peuple égaré par l'amertume, peuple au cœur fermé, souviens-toi ! Le Maître t'a libéré. Tant d'amour serait-il sans réponse, tant d'amour d'un Dieu crucifié ? Moi, depuis l'aurore des mondes, j'ai préparé ton aujourd'hui ; toi, tu rejettes la vraie Vie qui peut donner la joie sans ombre : ô mon peuple, réponds-moi ! Moi, j'ai brisé tes liens d'esclave, j'ai fait sombrer tes ennemis ; toi, tu me livres à l'ennemi, tu me prépares une autre Pâque : ô mon peuple, réponds-moi. Moi, j'ai pris part à ton exode, par la nuée je t'ai conduit ; toi, tu m'enfermes dans ta nuit, tu ne sais plus où va ma gloire : ô mon peuple, réponds-moi. Moi, j'ai envoyé mes prophètes, ils ont crié dans ton exil ; toi, tu ne veux pas revenir, tu deviens sourd quand je t'appelle : ô mon peuple, réponds-moi.