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L'évangile au quotidien

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Updated: il y a 1 heure 43 min

jeudi 24 juillet 2014 : Livre de Jérémie 2,1-3.7-8.12-13.

mer, 23/07/2014 - 00:00
La parole du Seigneur me fut adressée : Va proclamer ceci aux oreilles de Jérusalem. « Ainsi parle le Seigneur : Je n'ai pas oublié la tendresse de tes jeunes années, ton amour de jeune mariée, lorsque tu me suivais au désert, dans une région stérile. Israël était un trésor sacré pour le Seigneur, les premières gerbes de sa récolte ; celui qui osait en manger devait le payer : il lui arrivait malheur, déclare le Seigneur. » Je vous ai fait entrer dans un pays plantureux pour vous nourrir de tous ses dons. Mais à peine arrivés, vous avez profané mon pays, changé mon domaine en un lieu de sacrilèges. Les prêtres ont cessé de dire : « Où est le Seigneur ? » Les dépositaires de la Loi ne me connaissaient plus ; les pasteurs se sont révoltés contre moi ; les prophètes ont prophétisé au nom du dieu Baal, ils ont suivi des dieux sans pouvoir. Cieux, soyez-en consternés, horrifiés, épouvantés ! Mon peuple a commis un double péché, déclare le Seigneur : ils m'ont abandonné, moi, la source d'eau vive, et ils se sont creusé des citernes : des citernes fissurées, qui ne retiennent pas l'eau !

jeudi 24 juillet 2014 : Psaume 36(35),6-7ab.8-9.10-11.

mer, 23/07/2014 - 00:00
Qu'il est précieux, ton amour, ô mon Dieu ! À l'ombre de tes ailes, tu abrites les hommes : ils savourent les festins de ta maison ; aux torrents du paradis, tu les abreuves. En toi est la source de vie ; par ta lumière, nous voyons la lumière. Garde ton amour à ceux qui t'ont connu, ta justice à tous les hommes droits.

jeudi 24 juillet 2014 :

mer, 23/07/2014 - 00:00

jeudi 24 juillet 2014 : Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 13,10-17.

mer, 23/07/2014 - 00:00
Les disciples s'approchèrent de Jésus et lui dirent : « Pourquoi leur parles-tu en paraboles ? » Il leur répondit : « A vous il est donné de connaître les mystères du Royaume des cieux, mais à eux ce n'est pas donné. Celui qui a recevra encore, et il sera dans l'abondance ; mais celui qui n'a rien se fera enlever même ce qu'il a. Si je leur parle en paraboles, c'est parce qu'ils regardent sans regarder, qu'ils écoutent sans écouter et sans comprendre. Ainsi s'accomplit pour eux la prophétie d'Isaïe : Vous aurez beau écouter, vous ne comprendrez pas. Vous aurez beau regarder, vous ne verrez pas. Le cœur de ce peuple s'est alourdi : ils sont devenus durs d'oreille, ils se sont bouché les yeux, pour que leurs yeux ne voient pas, que leurs oreilles n'entendent pas, que leur cœur ne comprenne pas, et qu'ils ne se convertissent pas. Sinon, je les aurais guéris ! Mais vous, heureux vos yeux parce qu'ils voient, et vos oreilles parce qu'elles entendent ! Amen, je vous le dis : beaucoup de prophètes et de justes ont désiré voir ce que vous voyez, et ne l'ont pas vu, entendre ce que vous entendez, et ne l'ont pas entendu.

jeudi 24 juillet 2014 : commentaire Saint Bernard

mer, 23/07/2014 - 00:00
Même avant la venue du Sauveur, les saints n’ont pas ignoré que Dieu avait pour le genre humain des desseins de paix. Car « il ne faisait rien sur la terre sans le révéler à ses serviteurs les prophètes ». Ce dessein, pourtant, restait caché à beaucoup…; mais ceux qui pressentaient la rédemption d’Israël annonçaient que le Christ viendrait dans la chair et, avec lui, la paix… : « Il y aura la paix sur la terre quand il viendra »… Cependant, tandis qu’ils prédisaient la paix et que l’auteur de la paix tardait à venir, la foi du peuple chancelait, puisque personne n’était là pour le racheter et le sauver. On se plaignait de ces retards ; si souvent « annoncé autrefois par la bouche des saints prophètes », le Prince de la paix semblait ne devoir jamais venir… Comme si quelqu’un dans la foule répondait aux prophètes : « Combien de temps nous tiendrez-vous encore en suspens ? Voilà longtemps que vous annoncez la paix et elle ne vient pas. Vous promettez des merveilles, et c’est toujours le trouble. Cette promesse nous a été redite ‘ de bien des manières et sous des formes variées ’, les anges l’ont annoncée à nos pères, et nos pères nous l’ont racontée : ‘Paix, paix : or il n’y a pas de paix ’… Que Dieu prouve que « ses messagers sont dignes de foi », si du moins ils sont ses messagers ! Qu’il vienne lui-même »… De là, ces promesses douces et consolantes : « Voici que le Seigneur va paraître, il ne mentira pas. S’il tarde, attends-le, car il va venir, il ne tardera pas » ; ou encore : « Son temps est proche ; ses jours ne tarderont pas. » Et enfin, dans la bouche de celui qui est promis, ces paroles : « Me voici, je vais faire couler vers vous comme un fleuve de paix, et la gloire des nations comme un torrent qui déborde. » (Références bibliques : Am 3,7; Mi 5,5; Lc 1,70; Is 9,5; He 1,1; Jr 6,14; Si 36,15; cf Ha 2,3; Is 14,1 Vulg; Is 33,12)

mercredi 23 juillet 2014 : Lettre de saint Paul Apôtre aux Galates 2,19-20.

mer, 23/07/2014 - 00:00
Grâce à la Loi (qui a fait mourir le Christ) j'ai cessé de vivre pour la Loi afin de vivre pour Dieu. Avec le Christ, je suis fixé à la croix : je vis, mais ce n'est plus moi, c'est le Christ qui vit en moi. Ma vie aujourd'hui dans la condition humaine, je la vis dans la foi au Fils de Dieu qui m'a aimé et qui s'est livré pour moi.

mercredi 23 juillet 2014 : Psaume 34(33),2-3.4-5.6-7.8-9.10-11.

mer, 23/07/2014 - 00:00
Je bénirai le Seigneur en tout temps, sa louange sans cesse à mes lèvres. Je me glorifierai dans le Seigneur : que les pauvres m'entendent et soient en fête ! Magnifiez avec moi le Seigneur, exaltons tous ensemble son nom. Je cherche le Seigneur, il me répond : de toutes mes frayeurs, il me délivre. Qui regarde vers lui resplendira, sans ombre ni trouble au visage. Un pauvre crie ; le Seigneur entend : il le sauve de toutes ses angoisses. L'ange du Seigneur campe à l'entour pour libérer ceux qui le craignent. Goûtez et voyez : le Seigneur est bon ! Heureux qui trouve en lui son refuge ! Saints du Seigneur, adorez-le : rien ne manque à ceux qui le craignent. Des riches ont tout perdu, ils ont faim ; qui cherche le Seigneur ne manquera d'aucun bien.

mercredi 23 juillet 2014 :

mer, 23/07/2014 - 00:00

mercredi 23 juillet 2014 : Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 15,1-8.

mer, 23/07/2014 - 00:00
À l'heure où Jésus passait de ce monde à son Père, il disait à ses disciples : « Moi, je suis la vraie vigne, et mon Père est le vigneron. Tout sarment qui est en moi, mais qui ne porte pas de fruit, mon Père l'enlève ; tout sarment qui donne du fruit, il le nettoie, pour qu'il en donne davantage. Mais vous, déjà vous voici nets et purifiés grâce à la parole que je vous ai dite : Demeurez en moi, comme moi en vous. De même que le sarment ne peut pas porter du fruit par lui-même s'il ne demeure pas sur la vigne, de même vous non plus, si vous ne demeurez pas en moi. Moi, je suis la vigne, et vous, les sarments. Celui qui demeure en moi et en qui je demeure, celui-là donne beaucoup de fruit, car, en dehors de moi, vous ne pouvez rien faire. Si quelqu'un ne demeure pas en moi, il est comme un sarment qu'on a jeté dehors, et qui se dessèche. Les sarments secs, on les ramasse, on les jette au feu, et ils brûlent. Si vous demeurez en moi, et que mes paroles demeurent en vous, demandez tout ce que vous voudrez, et vous l'obtiendrez. Ce qui fait la gloire de mon Père, c'est que vous donniez beaucoup de fruit : ainsi, vous serez pour moi des disciples. »

mercredi 23 juillet 2014 : commentaire Benoît XVI

mer, 23/07/2014 - 00:00
Devenue veuve, Brigitte a commencé la deuxième période de sa vie. Elle a renoncé à contracter un autre mariage pour approfondir l’union avec le Seigneur à travers la prière, la pénitence et les œuvres de charité. Les veuves chrétiennes peuvent donc trouver elles aussi chez cette sainte un modèle à suivre. En effet, à la mort de son mari, Brigitte, après avoir distribué ses biens aux pauvres, tout en ne choisissant jamais la consécration religieuse, s’est installée au monastère cistercien d’Alvastra. C’est là qu’ont commencé les révélations divines qui l’ont accompagnée pendant tout le reste de sa vie… En lisant ces révélations, nous sommes interpellés sur des thèmes importants. Par exemple, on retrouve fréquemment la description, avec des détails très réalistes, de la Passion du Christ, pour laquelle Brigitte a toujours eu une dévotion privilégiée, contemplant dans celle-ci l’amour infini de Dieu pour les hommes. Sur les lèvres du Seigneur qui lui parle, elle place avec audace ces paroles émouvantes : « Mes amis, j’aime si tendrement mes brebis, que, s’il était possible, j’aimerais mieux mourir autant de fois pour chacune d’elles de la mort que j’ai soufferte pour la rédemption de toutes, que d’en être privé » (1, 59). La maternité douloureuse de Marie, qui a fait d'elle la Médiatrice et la Mère de miséricorde, est aussi un thème qui revient souvent dans les révélations. En recevant ces charismes, Brigitte était consciente d’être la destinataire d’un don de grande prédilection de la part du Seigneur : « Vous, ma fille, que j'ai choisie pour moi..., aimez-moi de tout votre cœur..., mais plus que tout ce qui est au monde » (1, 1). Du reste, Brigitte savait bien, et elle en était fermement convaincue, que chaque charisme est destiné à édifier l’Église. C’est précisément pour ce motif qu’un grand nombre de ses révélations étaient adressées, sous formes d’avertissements parfois sévères, aux croyants de son temps, y compris les autorités politiques et religieuses, pour qu’elles vivent de façon cohérente leur vie chrétienne. Mais elle faisait toujours cela avec une attitude de respect et en pleine fidélité au magistère de l’Église, en particulier au successeur de l’apôtre Pierre.

mardi 22 juillet 2014 : Cantique des cantiques 3,1-4a.

mer, 23/07/2014 - 00:00
Toute la nuit j'ai cherché celui que mon cœur aime. Étendue sur mon lit, je l'ai cherché, je ne l'ai pas trouvé ! Il faut que je me lève, que je parcoure la ville, ses rues et ses carrefours. Je veux chercher celui que mon cœur aime... Je l'ai cherché, je ne l'ai pas trouvé ! J'ai rencontré les gardes qui parcourent la ville : " Avez-vous vu celui que mon cœur aime ? " A peine les avais-je dépassés, j'ai trouvé celui que mon cœur aime. Je l'ai saisi, je ne le lâcherai pas.

mardi 22 juillet 2014 : Psaume 63(62),2.3-4.5-6.8-9.

mer, 23/07/2014 - 00:00
Dieu, tu es mon Dieu, je te cherche dès l'aube : mon âme a soif de toi ; après toi languit ma chair, terre aride, altérée, sans eau. Je t'ai contemplé au sanctuaire, j'ai vu ta force et ta gloire. Ton amour vaut mieux que la vie : tu seras la louange de mes lèvres ! Toute ma vie je vais te bénir, lever les mains en invoquant ton nom. Comme par un festin je serai rassasié ; la joie sur les lèvres, je dirai ta louange. Oui, tu es venu à mon secours : je crie de joie à l'ombre de tes ailes. Mon âme s'attache à toi, ta main droite me soutient.

mardi 22 juillet 2014 :

mer, 23/07/2014 - 00:00

mardi 22 juillet 2014 : Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 20,1.11-18.

mer, 23/07/2014 - 00:00
Après la mort de Jésus, le premier jour de la semaine, Marie Madeleine se rend au tombeau de grand matin ; c’était encore les ténèbres. Elle s’aperçoit que la pierre a été enlevée du tombeau. Marie Madeleine restait là dehors, à pleurer devant le tombeau. Elle se penche vers l'intérieur, tout en larmes, et, à l'endroit où le corps de Jésus avait été déposé, elle aperçoit deux anges vêtus de blanc, assis l'un à la tête et l'autre aux pieds. Ils lui demandent : « Femme, pourquoi pleures-tu ? » Elle leur répond : « On a enlevé le Seigneur mon Maître, et je ne sais pas où on l'a mis. » Tout en disant cela, elle se retourne et aperçoit Jésus qui était là, mais elle ne savait pas que c'était Jésus. Jésus lui demande : « Femme, pourquoi pleures-tu ? Qui cherches-tu ? » Le prenant pour le gardien, elle lui répond : « Si c'est toi qui l'as emporté, dis-moi où tu l'as mis, et moi, j'irai le reprendre. » Jésus lui dit alors : « Marie ! » Elle se tourne vers lui et lui dit : « Rabbouni ! » ce qui veut dire : « Maître » dans la langue des Juifs. Jésus reprend : « Cesse de me tenir, je ne suis pas encore monté vers le Père. Va plutôt trouver mes frères pour leur dire que je monte vers mon Père et votre Père, vers mon Dieu et votre Dieu. » Marie Madeleine s'en va donc annoncer aux disciples : « J'ai vu le Seigneur, et voilà ce qu'il m'a dit. »

mardi 22 juillet 2014 : commentaire Saint François de Sales

mer, 23/07/2014 - 00:00
Celui qui aime vraiment n’a presque point de plaisir sinon en la chose aimée. Ainsi « toutes choses semblaient ordures » et boue au glorieux saint Paul, en comparaison de son Sauveur (Ph 3,8). Et l’Épouse [du Cantique des cantiques] n’est toute que pour son bien-aimé : « Mon cher ami est tout à moi, et moi je suis tout à lui… Avez-vous vu celui que mon âme aime ? » (2,16; 3,3)… La glorieuse amante Magdeleine rencontra les anges au sépulcre, qui lui parlèrent sans doute angéliquement, c’est-à-dire bien suavement, voulant apaiser le tourment dans lequel elle était. Mais au contraire, tout éplorée, elle ne sut prendre aucune complaisance ni en leur douce parole, ni en la splendeur de leurs habits, ni en la grâce toute céleste de leur maintien, ni en la beauté tout aimable de leurs visages. Mais, toute couverte de larmes, elle disait : « Ils ont enlevé mon Seigneur, et je ne sais pas où ils me l’ont mis. » Et se retournant, elle voit son doux Sauveur, mais en forme de jardinier, dont son cœur ne peut se contenter. Car toute pleine de la mort de son Maître, elle ne veut point de fleurs, ni par conséquent de jardinier. Elle a dans son cœur la croix, les clous, les épines ; elle cherche son Crucifié. « Mon cher maître jardinier, dit-elle, si vous aviez peut-être planté mon bien-aimé Seigneur trépassé, comme un lys froissé et fané, entre vos fleurs, dites-le moi vite, et je l’emporterai. » Mais dès qu’il l’appelle par son nom, toute fondue en plaisir, elle dit : « Dieu, mon Maître ! »… Pour mieux magnifier ce souverain Bien-aimé, l’âme va « toujours cherchant sa face » (Ps 104,4), c’est-à-dire, avec une attention toujours plus soigneuse et ardente, elle cherche à remarquer toutes les particularités des beautés et perfections qui sont en lui, faisant un progrès continuel en cette douce recherche des motifs qui puissent perpétuellement la presser de se plaire de plus en plus en l’incompréhensible Beauté qu’elle aime.

lundi 21 juillet 2014 : Livre de Michée 6,1-4.6-8.

mar, 22/07/2014 - 00:00
Écoutez donc ce que le Seigneur me dit : Debout ! Engage un procès devant les montagnes, que les collines entendent ta voix. Montagnes, écoutez le procès du Seigneur, vous aussi, fondements inébranlables de la terre. Car le Seigneur est en procès avec son peuple, il se porte partie contre Israël : Mon peuple, que t'ai-je fait ? En quoi t'ai-je fatigué ? Réponds-moi. Est-ce parce que je t'ai fait monter du pays d'Égypte, que je t'ai racheté de la maison d'esclavage, et que je t'ai donné comme guides Moïse, Aaron et leur sœur Myriam ? L'homme qui entre dans le Temple pose cette question : « Comment dois-je me présenter devant le Seigneur, me prosterner devant le Très-Haut ? Dois-je me présenter avec de jeunes taureaux pour les immoler en sacrifice ? Pour lui plaire, faut-il offrir des centaines de béliers, verser de l'huile à flots sur l'autel ? Faudra-t-il que j'offre mon fils aîné pour ma faute, le fruit de mes entrailles pour mon péché ? » Et il reçoit cette réponse : « Homme, le Seigneur t'a fait savoir ce qui est bien, ce qu'il réclame de toi : rien d'autre que pratiquer la justice, aimer la miséricorde, et marcher humblement avec ton Dieu. »

lundi 21 juillet 2014 : Psaume 50(49),5.7ac.8-9.16bc-17.21.23.

mar, 22/07/2014 - 00:00
« Assemblez, devant moi, mes fidèles, eux qui scellent d'un sacrifice mon alliance. » « Écoute, mon peuple, je parle ; Israël, je te prends à témoin. Moi, Dieu, je suis ton Dieu ! « Je ne t'accuse pas pour tes sacrifices ; tes holocaustes sont toujours devant moi. Je ne prendrai pas un seul taureau de ton domaine, pas un bélier de tes enclos. Mais à l'impie, Dieu déclare : « Qu'as-tu à réciter mes lois, à garder mon alliance à la bouche, « Qu'as-tu à réciter mes lois, à garder mon alliance à la bouche, toi qui n'aimes pas les reproches et rejettes loin de toi mes paroles ? « Voilà ce que tu fais ; garderai-je le silence ? Penses-tu que je suis comme toi ? Je mets cela sous tes yeux, et je t'accuse. « Qui offre le sacrifice d'action de grâce, celui-là me rend gloire : sur le chemin qu'il aura pris, je lui ferai voir le salut de Dieu. »

lundi 21 juillet 2014 :

mar, 22/07/2014 - 00:00

lundi 21 juillet 2014 : Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 12,38-42.

mar, 22/07/2014 - 00:00
Quelques-uns des scribes et des pharisiens adressèrent la parole à Jésus : « Maître, nous voudrions voir un signe venant de toi. » Il leur répondit : « Cette génération mauvaise et adultère réclame un signe, mais, en fait de signe, il ne sera donné que celui du prophète Jonas. Car Jonas est resté dans le ventre du monstre marin trois jours et trois nuits ; de même, le Fils de l'homme restera au cœur de la terre trois jours et trois nuits. Lors du Jugement, les habitants de Ninive se lèveront en même temps que cette génération, et ils la condamneront ; en effet, ils se sont convertis en réponse à la proclamation faite par Jonas, et il y a ici bien plus que Jonas. Lors du Jugement, la reine de Saba se dressera en même temps que cette génération, et elle la condamnera ; en effet, elle est venue de l'extrémité du monde pour écouter la sagesse de Salomon, et il y a ici bien plus que Salomon.

lundi 21 juillet 2014 : commentaire Saint Romanos le Mélode

mar, 22/07/2014 - 00:00
Méditons sur les Ninivites…, écoutons ce qu’ils ont fait. Après la proclamation effrayante que Jonas a faite devant ce peuple glouton et ivrogne…, comme des ouvriers habiles, ils se sont empressés de consolider la cité, que leurs mauvaises actions avaient ébranlée, en prenant pour fondation un rocher sûr... : le repentir. Ayant lavé sa souillure dans des flots de larmes, ils ont orné leur ville de leur prière, et Ninive convertie a plu au Miséricordieux. Car elle a présenté aussitôt la beauté de son cœur à « celui qui sonde les cœurs » (Ps 7,10)…; frottée de l’huile des bonnes œuvres, parfumée de jeûne, elle est retournée à Celui qui l’aime…, et il a embrassé son repentir. Son roi, un homme sage…, a préparé les bêtes et les troupeaux comme pour les apporter en dot, disant : « Je t’offre tout, mon Dieu, mon Sauveur : réconcilie seulement, fais rentrer en grâce celle qui s’est prostituée, qui a trahi...ta pureté : car voici que, dans son amour, elle t’offre comme un présent son repentir… « Si moi, le roi souverain, j’ai péché, frappe-moi seul et prends en pitié tous les autres. Mais si nous avons tous failli, écoute la voix de tous… Que ton secours vienne sur nous, et toute crainte sera dissipée. Rien ne nous effrayera, si tu reçois ce que nous t’offrons : notre repentir… « Ninive, la rebelle, se jette à tes pieds, et moi, roi misérable et ton misérable serviteur, puisque je suis indigne du trône, je m’assieds sur de la cendre (Jon 3,6). Puisque j’ai insulté la couronne, je répands la poussière sur ma tête. Puisque je ne mérite pas la pourpre, j’ai revêtu un sac et j’ai éclaté en lamentations. Ne me méprise donc pas, jette un regard sur nous, mon Sauveur, et accueille notre repentir »… Fils de l’Unique, ô Dieu unique, toi qui fais la volonté de ceux qui t’aiment, protège-les dans ta miséricorde… Comme jadis tu as eu pitié des Ninivites…, aujourd’hui affranchis du jugement ceux qui te chantent ; et accorde-moi le pardon en récompense de ma confession… Puisque je n’ai pas d’œuvres dignes de ta gloire, mon Sauveur, sauve-moi au moins pour mes paroles de contrition, toi qui aimes le repentir.